Les poèmes de Abraham de Vermeil



Ce n'est pas le trépas, c'est un très doux sommeil

Je chante et pleure, et veux faire et défaire

Je m'embarque joyeux, et ma voile pompeuse

Le baiser en l'Amour est l'octave en Musique

Muzain

Ores que je suis mort, je vai, je viens, je vire

Ô Dieu qui vois ceste rouë execrable

Puisque tu veux dompter les siècles tout-perdants

Puisse advenir que ma fiere Maistresse

Qu'inférez-vous, menteurs, par vos beaux arguments



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